SPH Presentation

SPH Presentation
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_'''_Synopsis__« Aujourd'hui Susαnα Sαchα Ƥrαver α 24 ans. »

_'''_Chapitre Un __Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;
_____________________Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue ;
_____________________Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ;
_____________________Je sentis tout mon corps et transir et brûler.
_____________________Phèdre (Acte I sc 3) de J. Racine

_'''_Chapitre Deux __« Mais ni vous ni mes plaies ne pourront m'enlever que je vous aie aimé. »

_'''_Chapitre Trois __« La vie, c'est un immense jeu de cache-cache : il y a ceux qui cherchent et ceux qui fuient. »

_'''_Chapitre Quatre __« Et quand on n'a pas ce qu'on aime, Il faut bien aimer ce qu'on a. »
_______________________'__L'inconnu de Thomas Corneille

10/11 : Au plus vite. Encore pardon.



Informations

● J'accepte les publicités, mais je ne promet rien.
● Mes meilleurs amis sont mes fans. D'ailleurs, je les remercie ღ
● Mes favoris sont mes coups de coeurs, les annuaires sur lesquels je suis inscrite et mes autres blogs. Certains ont un lien directe avec cette fictions : Characters-SPH & When-everything-end-s.
● Je n'accete pas les chiffres, je trouve cela ridicules. Cependant, je repond a tous mes commentaires quand ils sont constructis et interssants.


# Posté le samedi 17 octobre 2009 16:20

Modifié le mardi 10 novembre 2009 17:43

Synopsis

Synopsis
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______Aujourd'hui Susαnα Sαchα Ƥrαver α 24 ans. Il y α quelques αnnées de celα, elle α eu 17 αns. ℂette αnnée lα, sα vie ______heureuse et bien monotone de petite fille riche αvαit bαsculée. Oui, riche. Fille unique et donc héritière de Ƥeter John ______Ƥrαver, directeur de l'hôtel ℳonte-Cαrlo Bαy de ℳonαco, on ne pouvαit pαs lα considérée comme étαnt dαns le besoin. ______Arrivé d'Amérique sαns le sous, celui-il αvαit su créer , non pαs un simple hôtel, mαis un véritαble empire luxueux. Au ______delα des αppαrences, il αvαit su rester humble, se souvenαnt de ses rαcines modestes, ce qu'il αvαit trαnsmit plus tαrd ______α sα fille. Il αvαit rencontré sα femme, ℳαrie Diαne Chαrlotte de l'Avoncαster, issue d'une αncienne lignée de noble ______Frαnçαis, dont il ne restαit a l'époque plus que les domαines, quαnd ses αffαires commençαient α lui profiter. De ______pαssage α ℳonαco, elle αvαit fαit sα rencontre lors d'une soirée mondαine orgαnisé αfin de collecter des fonds pour ______une αssociαtion. S'en étαit suivi αlors plusieurs αnnées de romαnce, soldé pαr un mαriαge somptueux, lα fortune des ______Ƥrαver αyαnt αtteint son αpogée. De ce mαriαge, étαit né quelques temps plus tαrd, Susαnα Sαchα Prαver. ℛeconnue ______pour sα beαuté αngélique, son chαrisme et sα clαsse hors norme, elle fαisαit lα fierté de ses pαrents. Ayαnt reçue une ______éducαtion simple, bien que quelque peu stricte pαr le rαng de sα mère, elle αvαit su évoluer simplement, comme ______n'importe quel enfαnt. Ainsi dotée d'un fort cαrαctère, elle sαvαit s'imposer , bien qu'elle fut timide et cαlme en société, ______surement dû lα encore, α la bienséαnce que sα mère αvαit su lui inculquer, αfin de cαlmer les αrdeurs de son mαri en ______ce qui concernαit lα liberté dont devαit jouir sα fille chérie. Susαnα été heureuse, cαr contrαirement α de nombreux ______enfαnts issus de milieux riches et αisés, elle αvαit eu lα chαnce de profiter de ses pαrents α sα guise. Soucieux du ______bonheur de leur fille, ils refusαient de déléguer leurs rôles α des gouvernαntes et de remettre entre leurs mαins, lα vie ______de leur précieuse fille dont-ils étαient si fiers et qu'ils αimαient tαnt.

______________Aujourd'hui Susαnα Sαchα Ƥrαver α 24 ans. ℰt celα fαit mαintenαnt 3 αns que personnes ne lα plus revu.






ϑotre αvis ? ℂelα mérite t-il une suite ? Un quelconque intérêt ?
J'αttends vos suggestions pour lα suite, si celα vous plαit, bien sûre.
Amicαlement,
Inès.

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 03:38

Modifié le lundi 02 novembre 2009 10:47

Chapitre 1

Chapitre 1
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Pourquoi. Ce que j'ai pu me poser cette question en trois ans. Trois longues et horribles années.

J'ai toujours pensé que ma vie serait facile. Que j'épouserais un bel homme riche que j'aimerais et qui répondrait aux attentes de mes parents, que j'hériterais de la fortune de mon père, et que je n'aurais jamais a travailler autrement qu'en entretenant son l'hôtel comme il me l'avait appris. Je pensais aussi naïvement que j'aurais des enfants, une fille et un garçon, et que l'on vivraient ensemble dans la suite que j'avais toujours habité depuis ma plus tendre enfance et que nous serions tous heureux jusqu'a la fin des temps.

Il vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.

Aujourd'hui , j'arrive enfin a entrevoir ce qui n'a pas marché, ce qui a fait que tout mes beau projets utopiques se sont envolés. Quel est le détail qui fait que aujourd'hui, toutes les personnes que j'ai pu connaitre sont en deuil.

Par ma faute.

Pendant ces trois années, je n'est jamais été maltraité par Olivia . Elle ne m'a jamais interdis de sortir de ma chambre, j'ai toujours mangé a ma fain, mon hygiène de vie est la même qu'auparavant. Je ne suis que sa ... prisonnière ? Non. Je ne me considère pas ainsi. Olivia n'est pas méchante, elle ne veux pas que je souffre, ni ma mort. Cela, je l'es compris assez vite a vrai dire. Dès les premières semaines. Je pense qu'elle était tout aussi affolée que moi pour tout dire ! Elle ne savait pas réellement ce qu'elle faisait, elle n'y voyait qu'une occasion en or, une opportunité de se rapprocher de Tom. M'éloigner de lui et me remplacer, son v½ux le plus chère.

Pendant ces trois années, j'ai réussi a la comprendre. Je pense même pouvoir dire aujourd'hui que j'arrive a lui pardonner de temps en temps. Comment lui en vouloir ? Après tout, ce n'est qu'une femme aveuglée et amoureuse. Je l'ai longtemps crû folle, mais ouvrir les yeux sur ce qu'elle ressentait m'a permis de comprendre. Tout comprendre. Aujourd'hui, j'ose enfin me remémorer ce qui c'est passé, et tout en devient alors limpide.

Flash Back

Susana était seule depuis dix-huit heures dans sa luxueuse suite privée. Assise devant sa coiffeuse a se contempler d'un air réprobateur. Pour quelle raison ses cheveux ne faisaient jamais ce qu'elle voulait ? Vaincu, elle finit par attraper quelques pinces a cheveux et par les enfiler nerveusement dans sa longue et épaisse chevelure blonde.

Elle finit par se lever avec fatigue mais en apercevant l'heure tardive affichée en gros chiffres rouges sur son réveil, elle écarquilla brusquement les yeux dans un léger cris d'effroi.

- « Oh Mince ! », s'écria-t-elle plus pour elle-même qu'autre chose.

Non jamais, au grand jamais, une grossièreté ne sortirai de le bouche finement dessiné de Susana Praver, et cela malgré son retard au traditionnel Bal de Printemps du Monte-Carlo Bay de Monaco.

Ne lui restant alors que quelques minutes pour s'habiller et rejoindre ses parents au bas des escaliers en marbres blanc du hall principal, elle accourue dans son dressing d'une taille démesuré où elle enfila la robe préalablement choisi dans l'après-midi avec sa mère.

Elle hésita longuement devant son placard a chaussures avant d'opter pour une paire d'escarpins doré aux talons vertigineux assortit a sa robe de grand créateur.

Cela fait, elle ouvrit un coffre de grande taille après en avoir négligemment tapé le code d'accès d'un air ennuyé, et en sortit une parure en or, constitué d'un fin collier, d'une paire discrète de boucles d'oreilles et d'un bracelet délicatement taillé.

Une fois prête, elle attrapa son portable dernier cris dont elle ne connaissait que les fonctions principales, et le glissa dans un petit sac peu encombrant, afin que celui-ci ne la gène pas pendant la soirée.

Elle quitta sa chambre d'un pas pressé et décidé et appela l'ascenseur. Après quelques secondes d'attentes nerveuses où elle ne cessa de se mordiller la lèvre inferieur, celui-ci apparut en ouvrant ses lourdes portes. Elle y monta sans plus attendre, et fût très vite rejointe par un homme vêtu de manière plus que singulière, qui passa brusquement son bras au travers de la fermeture de la porte afin de la retarder. Il s'y glissa avec un signe de tête envers Susana en guise de bonsoir, avant de lui demander en anglais d'une voix grave si elle aussi se rendez au Bal annuel de l'hôtel. Elle lui répondit positivement en souriant.

- « Je ne me suis pas présenté, poursuivit-il, je m'appel Tom et je suis ... »
- « Le guitariste du groupe Tokio Hotel, le coupa-t-elle, qui serais-je pour ne pas vous connaitre. »

Elle souria malicieusement sous le regard entendu et suffisant du jeune muscicien. Le voyant attendre, elle poursuivi.

- « Susana, Susana Praver. »
- « La fille du directeur de l'hôtel ? » , demanda Tom surpris.

Agacée par son manque de tact pour lui faire remarquer sa discrétion et son ahurissement commun a beaucoup d'autre, elle lui répondit sèchement.

- « Qui d'autre ? »

Il se repris et replaça son sourire au coin de sa bouche pulpeuse.

- « Je ne savais pas que John Praver avait une fille », s'amusa-t-il.
- « Comme beaucoup d'autre. »

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent devant eux délivrant l'éblouissante lumière doré du hall principal de l'hôtel.

Susana le salua d'un sourire forcé, avant de sortir en lui lançant, d'un air suffisant un « Aux Plaisirs » agaçant. Tom secoua la tête en étouffant un ricanement avant de sortir a son tour de l'ascenseur et de pénétrer dans le hall bondé de personnes tous plus riches, célèbres et insupportables les unes que les autres.

Il l'avait alors agacé pour la première fois, dans cet ascenseur. Et cette nuit là, chacun de leurs cotés, l'une pendu a son premier verre de champagne et l'autre a sa troisième bière, ils savaient tous deux silencieusement que cette fois là, ne serait pas la dernière.


ℂ'est court. J'en convient.
Mαis αu delà de celα, comment trouvez vous ce premier chαpitre si durement αttendu ?
Je tiens α excuser mα lenteur fαce α l'écriture de celui-ci.
J'αttends vos suggestions pour lα suite αvec impαtience.
Amicαlement,
Inès.



# Posté le mardi 14 juillet 2009 06:59

Modifié le lundi 02 novembre 2009 10:47

Chapitre 2

Chapitre 2
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« Susana ... Suzie ... Réveille-toi. »

Une voix timide et chevrotante m'appelle derrière la porte en bois blanc de ma chambre. J'y répond d'un oui tremblant de fatigue et écarte la couette de mes jambes désormais blanchies par le manque de soleil. Mes pieds nus touchèrent le parquet froid et dans un frisson, je me lève dans l'obscurité crée par les volets condamné a être clos.

Je toque a la porte une fois devant d'un air lasse, afin de signaler ma présence. Un puis deux déclics se firent entendre et un rayon de lumière dorée se faufila au travers de la chambre me rappelant comme a l'accoutumé le somptueux hall d'hôtel de mon enfance. Ce souvenir m'arracha un presque douloureux souvenir avant que la porte ne s'ouvre entièrement, laissant apparaitre une Olivia encore endormis mais cependant déjà prête a partir travailler.

- « Tu es déjà habillé ?, la questionnais-je, tu aurais pu me réveiller plus tôt. »
- « Tu semblais fatigué hier, j'ai préféré ta laisser dormir. »

Je la remercie avant qu'elle ne me laisse passé et alors entrée dans sa petite maison luxembourgeoise. Je me sers un jus d'orange et en refermant la porte du frigo, mon regard se pose sur les nombreuses photos de Tom qui y sont accroché grâce a des aimants.

Là encore, mon c½ur se serre et attable au comptoir de la cuisine, plongée dans mes pensées, des dizaines de questions, toutes plus stupides mais n'est en moins insoutenables les unes que les autres, me traverse l'esprit.

M'ont-ils oublier ? Papa, Mère, Liv, Eden et Tom ... Mon adoré Tom m'a-t-il remplacé ? Mes amies sont-elles passaient a d'autres choses ? Papa et Mère ont-il su se reconstruire ? Cela a-t-il était aisé ?

Egoïstement, j'espère que toutes ces questions s'ensuivent de réponses négatives. Si vous saviez a quel point c'est dur de souhaiter être oublier par les personnes que l'on aimes, même si cela est dans leurs intérêts.

Je secoue la tête de droite a gauche afin de chasser ces idées noirs, et finis ma boisson d'une traite comme si cela pouvait m'aider a oublier. Je me lève avec le peu d 'énergie qui est mienne et me dirige d'un pas lent vers la petite salle de bain bleu et marron du pavillon.

J'examine dans le miroir, mon visage blafard et mes cernes, que mes nuits cauchemardesque ne peuvent effacer. Je plaque mes cheveux derrière mes oreilles de façon a les lisser au maximum. Mes yeux se perdent dans leurs reflets et je plonge dans un passé d'une vie qui fut mienne il y a 7 ans de cela.

Flash Back

La porte du taxis claqua et Susana redressa ses lunettes sur son nez, celle-ci servant a cacher ses cernes déjà dissimulé au maximum par son fond de teint. Elle s'arrêta quelque peu essoufflé au bout d'une dizaine de mètres et détailla de bas en haut la façade du salon de thé burlesque où Liv, Eden et elle avaient leurs habitudes. Le sourire aux lèvres, elle poussa la porte en verre et se dirigea d'un pas décider vers le fond du salon où se trouvait l'escalier menant a la véranda.

Elle scruta avec intérêt la salle fleurie est y aperçue ses deux meilleurs amies déjà assise face à la table en fer forgé blanc. Liv vêtue de son antique jean en cuir et Eden ornée de sa traditionnel écharpe « boy-friend ». Accessoire qu'elle ne se lassai pas de porter quand son précieux Gabriel étudiait a Yale.

Elle embrassa leurs deux joues avant de s'assoir avec fatigue sur sa chaise.

- « Excusez-moi les filles, je ne me suis pas réveiller à temps. », plaida-t-elle en sa faveur.

Elles passèrent successivement leurs commandes habituelles et continuèrent a discuter de sujets divers pendant plusieurs minutes. La discussion s'orienta alors petit à petit vers la soirée de la veille.

- « Tu es allée te coucher de bonne heure hier, fit remarquer Eden a l'attention de Liv, pendant que Susana se remettait difficilement de son fou rire a l'attente du récit de cette dernière, qui a cours de la soirée s'était faite aborder par un ancien jet-setter autrefois estimer des tabloïds.

Liv répondit sans aucune gène qu'elle avait alors passer la nuit avec un homme dont elle ne se souvenait désormais que le prénom. Bien qu'habitué aux frasques nocturnes de son amie, la chaste Susana en fut gêner et son rire s'étouffa très vite dans sa gorge. Elle attrapa d'une main richement manucuré son thé qu'elle bût a petite gorgées. Elle reposa la tasse, se racla la gorge et demanda d'une voix qu'elle espérait détachée : « Et on le connait cet homme ? »

- « Je ne sais pas, répondit Liv en haussant les épaules, tout ce dont je me souviens c'est qu'il s'appelait Tom. »
- « Tom ... », marmonna Susana pour elle-même.

Eden haussa les sourcils et questionna avec étonnement : « Un grand blond avec des dreadlocks ? »

Liv plissa le front, réfléchie quelque secondes avec de répondre : « Oui, comment tu le sais ? »

- « Il m'a aborder en début de soirée, mais il a bien vite reculer quand je lui est parlé de mon Gab ... »
- « Gabriel oui » , la coupa Susana en se penchant sur sa chaise. Elle continua offusqué : « Tom, Tom Kaulitz ? »

- « Est-ce que l'une d'entre vous pourrez m'expliquer pourquoi vous vous souvenez et connaissez mieux que moi, l'homme avec qui j'ai passé la nuit ? », s'énerva-t-elle.

Eden eu un léger hoquet de surprise et Susana s'affaissa sur sa chaise en souriant. Liv les regardait l'une après l'autre, et quand le regards des trois jeunes filles se croisèrent, leurs rires cristallin s'échappèrent dans la salle en ricochant sur les murs vitrés.

Au bout d'un quart d'heure, elles se levèrent et attrapèrent leurs luxueux sacs posés au sol, et c'est en riant qu'elles franchirent les portes du salon de thé pour finir sur les pavés faussement ancien du trottoir.

Elle se dirigèrent alors vers les plages privées réservé aux clients du Monte Carlo Bay, où elles descendirent les marches qui serpentaient dans la falaise. Avant d'arriver dans le sable jaunâtre qui finissait sa route dans la mer azur, elles ôtèrent leurs chaussures. Jimmy Choo et autres Louboutin en mains, elles marchèrent dans le sable chaud en se poussant pour éviter les coquillages trop pointues qui pourraient les blesser.

La tête penchait en arrière, Liv riait a gorge déployée, tandis que Susana se soutenais a son épaule pour que son rire ne la déstabilise pas. Ces mêmes éclats étaient provoqué par les acrobaties d'Eden qui ne manquait pas une occasion de faire rire ses amies.

Non loin de là, un peu plus haut sur la falaise, un jeune homme entichait de dreadlocks, un sourire au coin des lèvres, observait la scène, accoudé à la rambarde de la terrasse d'une chambre d'hôtel. Il finit par secouer la tête en laissant échapper un léger tintement de voix amusé et rentra dans sa suite en poussant les lourds rideaux dorés.


℧n tout petit peu plus long que le premier.
Toujours une certaine lenteur d'écriture, je m'en excuse.
Comment trouvais vous ce chapitre ?
A quoi vous attendiez vous, et a quoi vous vous attendez pour la suite ?
Voulez-vous inclure dedans le début du chapitre 3 que j'ai commencé a écrire cette semaine ?
Amicalement.
Inès.

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 17:05

Modifié le lundi 02 novembre 2009 10:47

Chapitre 3

Chapitre 3
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Point de vu Tom Kaulitz

Accroché a ma guitare, dans une chambre d'hôtel situé dans je ne sais plus quelle ville, dans je ne sais plus quel pays, je joue depuis des heures. Ou peut-être quelques minutes en fait. Je ne sais pas. J'ai perdu toute notion de temps et d'espace.

Une fausse note se fait entendre, je grimace. Dans un soupire, je repose le précieux instrument a mes coté, sur le lit, et m'allonge sur le dos. Mes pieds toujours au sol, mes cuisses, mon torse et ma tête s'affaisse dans le matelas en silence. Vide. Perdu. Blasé aussi. Vide, perdu et blasé. Oui c'est exactement cela. Et j'ai beau le savoir, je ne fait rien pour y remédier. Heureux ou pas, d'extérieur ça ne se remarque pas, alors a quoi bon. Mes proches s'en sont surement rendu compte mais ils évitent de m'en parler. Le silence est d'or, la parole est d'argent m'a-t-on dit un jour. Et puis de toute manière, je suis trop faible et abattu pour vouloir y remédier. Il est toujours plus agréable de vivre dans un passé heureux que dans un présent si ... déprimant et merdique.

Je ferme les yeux, et commence alors mon passe temps favoris : me souvenir. Elle m'apparait alors et un sourire nait sur mon visage alors que le sien s'estompe déjà. Depuis quelques mois, ses traits, son parfum, son rire et sa voix s'affaiblissent dans ma mémoire. Je plisse le front et ferme mes paupières avec force. Je soupire, c'est flou. Je rouvre les yeux, en espérant voir son visage souriant au dessus du mien. Tout n'aurait alors été qu'un mauvais rêve de très mauvais goût. Mais rien.

Je me retourne sur le ventre et frappe avec rage l'un des oreillers. Ridicule je vous l'accorde. Je referme mes yeux encore plus fort. Cela me fait mal à la tête mais je m'en fiche. Ma mémoire cherche, recherche et parfois imagine, invente.

- « Les yeux bleus, électriques, profonds, azur au soleil ... Les cheveux blonds, dorés, brillants. Long jusqu'au épaules ... Non, à la taille ... », pensais-je tout haut.

Mon point alla s'enfoncer a nouveau dans le matelas alors qu'un bruit entre le cris et le grognement sortait de ma bouche, synonyme de frustration.

- « Je sais plus bordel ! »

Point de vu Susana S. Praver

C'est en sursaut que je me réveilla cette nuit là.

- « Tom ... », murmurais-je.

Instinctivement, ma main se porta a ma poitrine, où mon c½ur endolori bâtait a la chamade. Je remis mes cheveux en arrière en calmant ma respiration. 3h17 est l'heure qu'affiche le radio réveil.

Je me frotte les yeux en soupirant. Toujours le même rêve. Je me recouche lourdement sur le lit et les ressorts grincèrent légèrement. Et c'est avec en tête un seul et même visage que je referme les yeux : Tom.

Flash Back

Après avoir déposé Eden à l'aéroport où elle devait prendre l'avion pour le Connecticut, afin d'y retrouver son merveilleux, adorer, splendide et intelligent Gabriel, Susana accompagna Liv chez elle avant de rentrer a l'hôtel. Une fois devant la porte tourniquet principal, elle salua d'un sourire le vieux portier nostalgique. Il ôta sa casquette dans une petite révérence en se remémorant la petite Susana de cinq ans, qui a même le sol, s'amusait a s'assoir dans le tourniquet afin de se faire pousser par les portes.

Ses talons hauts claquèrent sur le marbre du hall quand elle le traversa pour atteindre l'escalier principal. Arrivée devant les ascenseurs, son portable sonna une fois, la prévenant alors qu'elle avait reçu un message. Elle due baisser la tête pour le chercher dans son sac bien trop large. Les portes s'ouvrirent quand elle l'eu attrapé, mais il retomba de sa main lorsqu'elle percuta un corps bien plus grand que le siens. Elle releva la tête brusquement, le rose aux joues.

- « Oh par ... Ah c'est vous. », finissa-t-elle dédaigneuse.

Tom rigola nullement vexé, et mis ses mains dans ses poches avant de poursuivre.

- « Bonjour Susanne, moi aussi je suis heureux de te voir, et je vais très bien je te remercie. Et toi comment vas-tu ? ».

Susana fronça les sourcils et sans avoir de raisons réellement valables, ses yeux bleus s'électrisèrent et elle répliqua, touché au vif.

- « Na. »
- « Pardon ? », demanda Tom surpris et encore une fois quelque peu déconcerté par le ton froid de Susana.

- « Je m'appelle Susana. Et non Susanne. », piqua-t-elle avec dégout a la prononciation de l'erreur.

Susana croisa les bras en signe de défis et regarda Tom du plus haut qu'elle le pouvait, ce qui le fit sourire.

« Toutes mes plus sincères excuses Susana, se moqua-il, mais dit moi, comment vas-tu depuis notre douce et agréable discussion d'hier soir ? »

La jeune fille eu un sourire énervé face a la nonchalance et au ton moqueur de son interlocuteur. Elle laissa échapper un léger ricanement que ni son éducation, ni le statut de client de Tom ne permettait. Après tout, le client est roi et si il lui semblait délectable d'attiser la retenu de Susana, que grand bien lui fasse, elle ne marcherai pas dans son jeu.

Elle se repris, ferma les yeux quelques secondes, pendant lesquelles Tom la détailla avec intérêt et perversion, et quand elle les rouvrit elle lui répondit :

- « Bien, Très bien. Et vous, avez-vous appréciez la soirée d'hier soir ?» , ne put-elle s'empêchait d'ironiser.

Cette phrase ne manqua pas de déstabiliser ce pauvre Tom qui fronça les sourcils en lui demandant de préciser ses pensées, et en la priant, au passage, de le tutoyer.

« Paraitrait-il que vo ... que tu, y aurais rencontrer une de mes amie, méprisa-t-elle sans discernement, Liv, cela te dis peut-être quelque chose ... ».

Elle le vit alors plisser le front montrant ainsi qu'il réfléchissait, et confirmer par la même occasion l'étiquette peu glorieuse de coureur de jupons que lui collaient les medias.

Bien que quelque peu embarrassé par la situation et par les accusations ridicules et incongrus de la jeune femme, Tom ne fit rien paraitre et son sourire certes agaçant mais au combien charmant refis surface, taquinant la encore ses nerfs.

- « Jalouse ? », demanda-t-il avec provocation en se rapprochant du corps attrayant de Susana.

Ayant perdu toute contenance, elle rougie violemment et laissa tomber ses bras le long de ses hanches en écarquillant les yeux. Cela ne manqua d'ailleurs pas de faire sourire le jeune homme.

« Laisse toi aller, t'en meurt d'envie. Y'en a qui tuerait pour avoir cette chance ... » ajouta t-il en posant ses fines mains de guitaristes sur sa taille.

Indignée, celle-ci le repoussa et sa main vain s'écraser, elle l'espérait, le plus silencieusement possible, sur sa joue.

Il resta quelque instant incrédule avant de retourner son visage vers Susana en souriant et étonnement aguicher par la tournure que prenait l'altercation.

- « Je ne pensais pas que ce genre de trucs pouvaient te plaire mais pourquoi pas ... » , dit-il en penchant sa tête vers celle de Susana, qui paralysée ne bougea pas quand il approcha ses lèvres des siennes.

Elle laissa pourtant échapper un cris d'effrois quand leurs lèvres se firent trop proches, et elle mordit celles de Tom dont le palais ne tarda pas a détecter un léger goût métalliser.

Cette fois poussé a bout, le patient et malicieux Tom hurla : « Putain mais t'es malade ?! Il faut que t'aille consulter ma pauvre ! ».

« C'est moi qui suis folle maintenant ? Mais c'est pourtant bien vous qui vous égayez a embrasser des gens que vous connaissez a peine a ce que je sache ! Folle, moi ! Mais c'est une farce ! », incendia Susana en essayant tout de même de préserver un timbre de voix correcte pour ne pas ameuter tout l'hôtel.

Le regard du musicien se fit noir et c'est en relevant la tête dans un ultime geste de défis qu'il répliqua.

- « Oui folle. Et qui plus est, vieille fille frigide ! T'es aussi glacé qu'une plaque de marbre ma parole ! »

Susana le regarda avec déplaisir, le contourna et appuya sur le bouton d'appel de l'ascenseur. Elle se repositionna face a lui, un sourire froid et carnassier sur le visage et lui tendit la main : « En espérant que votre séjour eu été agréable, au revoir Monsieur Kaulitz. ».

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent silencieusement derrière un Tom ébahi et déconcerté. Elle eu un dernier sourire hypocrite envers lui et entra a l'intérieur de la petite pièce dorée en réprimant cette petite voix qui lui disais qu'au fond, la hautaine et si impénétrable Susana avait été meurtrie.



Je m'applaudis là.
Plus long que d'habitude et en moins de temps.
Blague a part : Ce chapitre ? Comment le trouver vous ?
Un peu plus d'action, une altercation, et un point de vu de Tom ...
Dites moi ce que vous en pensez :)
Amicalement.
Inès.

# Posté le mardi 13 octobre 2009 14:48

Modifié le lundi 02 novembre 2009 10:47